Mes excuses messir Vercel

Mes excuses messir Vercel
Alexandre P. dans Dev - mis à jour le 21-06-2026

J'avais longtemps boudé Vercel en préférant tout autodéployer moi-même. Retour sur ce que cette erreur m'a vraiment coûté en temps et en énergie.

Vous ne rêvez pas, je retire ce que j'ai dit sur Vercel.

Ce post n'est pas sponsorisé, c'est juste un retour d'expérience réel et concret.

Je pensais que ça n'en valait pas forcément la peine car j'autodéploie moi même mon site depuis le début. Nextjs ou pas Nextjs.

Donc, j'avais pris l'habitude de faire sans.

Mais je dois admettre que plus je l'utilise, plus je vois à quel point je gagne du temps et à quel point c'est utile.

Bien sûr que je peux toujours faire sans, mais à quel prix ?

Combien de temps je vais passer à configurer tout aux petits oignons ?

En fait, Vercel m'a littéralement fait gagner des jours de travail, de configuration et de peaufinage. Par projet !

Oui des jours. Parce que même si le déploiement en lui même n'est pas si long, il faut gérer les cerficats, le reverse proxy, les clusters si on fait du load balancing, les outils surtout !

Les hooks ? A faire ça prend du temps, les autodeploy, les vars d'env.

Cerise sur le pompon, Vercel propose un CLI qui permet de faire beaucoup de chose depuis la machine de dev elle même.

Ou encore le fichier vercel.json qui permet de pré-config en vue du déploiement et gagner beaucoup de temps par la suite.

Bref, j'ai eu tort de passer à côté, j'aurais probablement sauvé des semaines de galères à tout faire à la main et faire quelque chose de concret. Les projets !

Surtout pour le prix, 20$ pour la paix, la rapidité et l'efficacité. C'est largement rentabilisé.

FAQ

Est-ce que Vercel vaut vraiment le coup si on sait déjà déployer soi-même ?

Techniquement oui, on peut toujours s'en passer. Mais la question est plutôt celle du temps passé à gérer les certificats, le reverse proxy, les hooks de déploiement ou les variables d'environnement, qui finit par se chiffrer en jours par projet.

Qu'est-ce que Vercel automatise concrètement par rapport à un déploiement manuel ?

La plateforme prend en charge les certificats SSL, les autodéploiements, la gestion des variables d'environnement et potentiellement le load balancing, sans configuration manuelle. Tout ce qui se fait habituellement à la main et qui prend du temps sans apporter de valeur directe au projet.

À quoi sert le fichier vercel.json dont tu parles ?

C'est un fichier de configuration placé dans le projet qui permet de définir à l'avance les paramètres de déploiement. On le configure une fois et on n'y revient plus, ce qui évite de répéter les mêmes réglages à chaque nouveau déploiement.

Le CLI Vercel change vraiment quelque chose au quotidien ?

Il permet de déclencher et gérer les déploiements directement depuis sa machine de développement, sans passer par l'interface web. Pour quelqu'un qui reste dans son terminal, c'est un gain de fluidité non négligeable.

Le tarif à 20$ par mois est-il justifié pour un développeur indépendant ?

Si on ramène ce coût au temps économisé sur la configuration et la maintenance de l'infrastructure, l'auteur estime que c'est rentabilisé assez rapidement. Tout dépend du nombre de projets actifs et de la valeur qu'on accorde à son propre temps.

#vercel#nextjs#typescrip

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Alexandre P.

Développeur passionné depuis plus de 20 ans, j'ai une appétence particulière pour les défis techniques et changer de technologie ne me fait pas froid aux yeux.